Les races porcines françaises

Le Duroc doit essentiellement son succès à ses fortes performances de croissance, qui restent toutefois inférieures à celles du large white, et à la qualité de sa viande,

plus richement pourvue en gras intramusculaire que celle des autres races, sans que sa carcasse soit trop grasse. C'est une race rustique et robuste, assez résistante au stress.

Par contre, ses aptitudes à la reproduction sont très modestes, et il se montre peu productif avec en moyenne 8 à 8,5 porcelets sevrés par portée. C'est en outre une race qui arrive tard à maturité.

C'est une race porcine originaire des États-Unis, où il est apparu au cours du XIXème siècle suite à divers croisements opérés entre des cochons à la robe rouge, vraisemblablement importés par divers navigateurs auparavant.

La robe du Duroc est uniformément rouge, pouvant varier d'une simple couleur doré à un rouge-brique foncé. Elle ne doit comporter aucune tache blanche et un nombre très limité de taches noires pour que l'animal soit enregistré comme duroc. Il porte de petites oreilles tombantes. Le duroc, particulièrement le mâle, a la réputation d'être très agressif.

C'est un cochon de grande taille, produisant des carcasses lourdes, donnant une viande de bonne qualité mais pêche par ses qualités maternelles trop modestes. Il est utilisé en race pure ou en croisements pour obtenir des verrats terminaux.